Lorsque l’on parle d’Ellery Roberts, on ne peut s’empêcher d’évoquer l’éphémère mais non moins brillant WU LYF, une des révélations rock-indé de l’année 2011 avec “Go Tell Fire To The Mountain”, unique mais magistral album du combo mancunien (le groupe se sépare en 2012 suite au départ d’Ellery). Mais la carrière du chanteur, auteur et compositeur se résumera-t-elle toujours à “l’ex leader du groupe WU LYF….” ?
Lorsque l’on parle d’Ellery Roberts, on ne peut s’empêcher d’évoquer l’éphémère mais non moins brillant WU LYF, une des révélations rock-indé de l’année 2011 avec “Go Tell Fire To The Mountain”, unique mais magistral album du combo mancunien (le groupe se sépare en 2012 suite au départ d’Ellery). Mais la carrière du chanteur, auteur et compositeur se résumera-t-elle toujours à “l’ex leader du groupe WU LYF….” ?
Ellery et sa compagne, la néerlandaise Ebony Hoorne, sont de retour. Le duo LUH, Lost Under Heaven, sortait vendredi 18 janvier son deuxième album “Love Hates What You Become”. Les deux âmes sœurs font en tous les cas tout pour nous démontrer qu’il y a une vie après WU LYF. Le retour du duo à Manchester, ville natale du chanteur à la voix rugueuse, après s’être installé à Amsterdam pour l’élaboration de leur premier opus, le lugubre et romantique “Spiritual Songs for Lovers To Sing”, a semble-t-il influencé leurs compositions et productions.
A la première écoute, le disque surprend. Là où le premier était tout en furie, le dernier paraît beaucoup plus calme et apaisé. La rage d’aimer aurait-elle fait place à une certaine mélancolie, spectatrice du monde et son actualité ? Un disque plus politique et moins romantique ?
