Le sol pleureur se sent seul sur sa montagne…
Le sol pleureur voudrait tant sa sol pl’heureuse,
Son amoureuse,
Sa confidente,
Sa complice,
Son amie aimante,
Son amante amoureuse…
Passent les jours et le sol pleure encore et encore,
Le comble pour un sol, ce silence de mort…
Un musicien lui aurait-il jeter un mauvais sort ?
Le vent souffle et souffle encore,
De sa brise il camoufle comme il peut
L’inlassable ritournelle du silence…
Le vide est si intense…
Que faire ?
Le sol pleureur en a assez de se taire,
Il voudrait tant chanter l’amour,
Il en invoque l’infini
Et ainsi le supplie.
Un jour, par chance, une sol pl’heureuse vivant non loin,
Entend la triste complainte musicale que lui porte le vent.
Aucun doute pour elle cette mélodie mélancolique est en clé de sol.
Pour la jolie sol il n’y a pas d’autre moyen,
Elle tire sur ses racines pour les arracher de cet autre sol,
Qui lui sonne faux,
Elle court pour rejoindre,
Celui qui détient la clé de son cœur….
Et vivre Amoureux leur vie de sols pl’heureux…
Sol pleureur