
Sous la lueur d’un ciel éteint,
Une larme se fraie un chemin,
Éclat fragile dans l’obscurité,
Mémoire d’un amour égaré.
Ses contours se forment en silence,
Soudain, elle porte tout le poids des absences,
L’étreinte douce des rêves perdus,
Les murmures des promesses déçues,
Chaque goutte révèle son histoire,
Reste d’une tendresse illusoire.
Mais en observant cette larme, on peut y voir,
La lueur d’un espoir,
Et y entendre l’écho d’un cœur qui bat toujours
Avec autant d’amour.