A l’ombre du pommier

À l’ombre du pommier, j’ai attendu ta main,
J’ai tant imaginé, tant rêvé ce matin,
Où nos cœurs impatients, sous l’étreinte pressée,
En oublieraient le temps, sous nos corps enlacés.

Ce matin de juillet, j’ai espéré ta main,
Comme un rêve éveillé, allongé dans le foin,
Les paupières baissées, nous revoyant valser,
Nos pas à l’unisson, promesse d’un après.

À l’ombre du pommier, j’ai tant pleuré ta main,
Nos vies n’auront jamais le goût d’un lendemain.
À l’ombre de mon cœur, meurtri et sans espoir,
L’âme solitaire, sans ta main je repars.

A.

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