Dans le silence assourdissant de la nuit…

Dans le silence assourdissant de la nuit,
Il se lève, sueur froide sur le front,
Les ombres dansent autour de lui,
Fantômes silencieux, éternels voyageurs.


Il ne sait plus, il doute,
Le rêve ou la réalité se confondent,
Son esprit vacille, piégé,
Dans cette toile tissée d’effroi.


Il tente de fuir,
Mais ils sont là, partout,
Leurs mains glacées l’effleurent,
Il crie mais sa voix se perd dans l’abîme.


Il se débat, lutte contre l’invisible,
Mais les spectres sont trop puissants,
Leurs souffles froids le dévorent, l’enveloppent,
Ils gagnent toujours, laissant sa force en lambeaux.


Et puis, brusquement,
Il s’éveille, haletant,
Le cœur battant encore sous la peur,
Les fantômes semblent encore là, tout près.


Mais est-il vraiment réveillé ?
Ou bien ces ombres, insaisissables,
Viendront-elles hanter chaque nuit,
Jusqu’à ce qu’il s’y perde à jamais ?

A.     

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