Loup solitaire

Dans la nuit étoilée, un vieux loup noir,Aux yeux d’acier, miroirs de sagesse,Solitaire, sa meute envolée,Il erre dans la sombre forêt,Au silence lourd, son fidèle compagnon. Des cris résonnent au loin,Chasseurs avides, ombres sur la neige,Leurs pas battent le rythme d’une traque,Mais lui, si rusé, glisse dans l’obscurité,Maître du jeu, il se fond dans l’ombre.... Lire la Suite →

Dans le silence assourdissant de la nuit…

Dans le silence assourdissant de la nuit,Il se lève, sueur froide sur le front,Les ombres dansent autour de lui,Fantômes silencieux, éternels voyageurs. Il ne sait plus, il doute,Le rêve ou la réalité se confondent,Son esprit vacille, piégé,Dans cette toile tissée d'effroi. Il tente de fuir,Mais ils sont là, partout,Leurs mains glacées l'effleurent,Il crie mais sa... Lire la Suite →

Automne,

Noirceur d’un ciel chargé de larmes,Les feuilles tombent, frêles charmes.Pluie qui murmure des secrets,Vent qui emporte les regrets. Dans l’ombre, les rêves s'effritent,L'âme du poète, en silence, s'irrite.Chaque goutte, un écho de l’absence,L’automne tisse sa triste danse.                                              A.

A l’ombre du pommier

À l'ombre du pommier, j'ai attendu ta main,J'ai tant imaginé, tant rêvé ce matin,Où nos cœurs impatients, sous l'étreinte pressée,En oublieraient le temps, sous nos corps enlacés. Ce matin de juillet, j'ai espéré ta main,Comme un rêve éveillé, allongé dans le foin,Les paupières baissées, nous revoyant valser,Nos pas à l'unisson, promesse d'un après. À l'ombre... Lire la Suite →

Autopsie d’une larme

Sous la lueur d’un ciel éteint,Une larme se fraie un chemin,Éclat fragile dans l’obscurité,Mémoire d'un amour égaré.Ses contours se forment en silence,Soudain, elle porte tout le poids des absences,L’étreinte douce des rêves perdus,Les murmures des promesses déçues,Chaque goutte révèle son histoire,Reste d’une tendresse illusoire.Mais en observant cette larme, on peut y voir,La lueur d'un espoir,Et... Lire la Suite →

Lorsque la nuit arrive…

Lorsque la nuit arrive,La brume des rêves m’entraîne,Les yeux clos je vois,Des images de toi qui me manque…. Je voudrais être cette mainQue tu glisse sous ta joue,T'accompagner jusqu'au lever du jourAu cœur de tes rêves les plus fous…. Je voudrais être une plumeQui se love dans ton oreiller,Et légère comme la brise,À chaque instant... Lire la Suite →

La falaise de granit noir

Un frais soleil d’automne se lève,Là-haut sur la falaiseUne femme nue immobile,Assise sur un calvaire,Contemple la scène. La mer s’est retirée si loin,Jusqu’au-delà de l’horizon,Désertant la grande plage. Une chorale de femmes de vêtues de noir,Les pieds nus sur le sable,Entonne une funeste oraison. C’est le chant de l’océanQui tourmente les âmes damnées en enfer,De... Lire la Suite →

Tempête

L’océan était déchaîné et le vent féroceLes vagues parcourues de rudes tremblementsSe fracassaient sur les rochers millénairesEt l'écume fusait en d'énormes éclaboussures. Le ciel était noir comme l'encre de Chine,Comme les tréfonds des abysses marinesEt tout le paysage enfiévré par la tempête,Vibrait de ces atroces hurlements de démence Quand la mer fut enfin calmée et... Lire la Suite →

Port des solitaires

J’ai débarqué un jour port des Solitaires,Là où, loin des regards, les misérables se terrent.J’ai posé mes malles et mes yeux fatiguésSur des rues sombres que les corneilles égaient,Je n’ai plus depuis aucune larmes à pleurer. J’ai loué une piaule Hôtel des Cœurs AbîmésAvec vue sur l'automne, paraît-il très prisée.Depuis, chaque nuit, mes draps sont... Lire la Suite →

Petit oiseau

“...le temps est assassin et emporte avec lui les rires des enfants…”. Oui le temps est criminel. Il passe si vite et il emporte ton rire. Un jour tu t’envoleras petit oiseau des îles. Tu laisseras ton vieux corbeau de père seul dans son nid. Il y a peu, petit oisillon tu  piaillais encore. Je... Lire la Suite →

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